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 l'Identité arménienne

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astrig
Karin
tseghakron
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tseghakron

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MessageSujet: l''Identité arménienne   l'Identité arménienne Icon_minitimeVen 15 Mai - 0:48

l'Identité arménienne
Զրույցներ հայոց ինքնության մասին Շողակաթի եթերում

«3-րդ հազարամյակ» հաղորդման թեման է Հայկական ինքնությունը
Հյուրերն են՝ Արշակ եպիսկոպոս Խաչատրյանը և Արմեն Այվազյանը
Հաղորդավարն է Աննա Սարգսյանը
Ամսաթիվ՝ 9 ապրիլի 2009թ
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tseghakron

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MessageSujet: Re: l'Identité arménienne   l'Identité arménienne Icon_minitimeMar 19 Mai - 9:39

http://shahbazyan.blogspot.com/2007/11/blog-post.html
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Karin

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MessageSujet: Re: l'Identité arménienne   l'Identité arménienne Icon_minitimeMar 19 Mai - 10:22

C'est très intéressant, sur le plan non pas seulement philosophique mais aussi psychologique voire politique,

Armen Ayvazyan ne peut pas définir l'identité arménienne dans sa forme religieuse, sans prendre pour exemple ce qu'il pourrait appeler l'antithèse de l'identité arménienne qui serait être les Arméniens de confession islamique.

Et pourtant le symbole d'Ararat center est bien relatif au Ying et au Yang.
Le Ying et le Yang, sont les deux parties d'une universalité.

La question fondamentale est donc qu'elle est le juste milieu, entre les Arméniens dit paiën et les arméniens de confession soit islamique soit chrétienne. Tous pourtant autochtones évidemment?

Faut-il croire et si oui, en quoi???

Je ne parle pas là de l'expression de la croyance, qui correspond à ses effets et qu'on appelle plus largement la Culture. La Culture n'est pas la Terre, la culture n'est pas la Substance, la culture correspond au travail de la Substance, de la Terre. Armen devrait éviter de mélanger la Cause et ses Effets.

La crainte politique est pourtant légitime, actuellement qu'elle est véritablement la première religion des Arméniens, le Christiannisme ou l'Islam.
Si nous disons qu'il n'existe pas d'Arménien musulman, c'est à dire une population arménienne qui vit actuellement en majeur partie en Arménie Occidentale, nous devenons les complices irresponsables d'un plan de destructions de masse.
A l'inverse si nous acceptons l'existence d'une confession islamique chez les Arméniens d'Arménie Occidentale, ils se pourrait que sur le plan statistique, l'Islam devient ou deviendrait la première religion des Arméniens. c'est un grand problème politique qui découle directement du génocide des Arméniens de 1894 à 1923.

Mais d'autres questions peuvent surgir, comme, comment y faire face, ou plutot comment éduquer notre peuple pour y faire face?

Nous pouvons constater immédiatement que l'une des causes de se """déréglement"" provient du manque de vitalité de la religion Chrétienne arménienne au point de vue de l'éducation et de la préservation des effets cuturels comme la langue et la vértitable histoire des Arméniens, aujourd'hui l'église ne défend pas l'histoire des Arméniens, elle ne lutte pas contre le négationnisme de l'histoire, ce sont les politiques qui sont sur le terrain.

L'église ne défend pas l'Arménie Occidentale.

Au point qu'il n'y a pas plus de trois ans de cela nous pouvions lire dans les forums arméniens, que la religion chrétienne arménienne est une religion universelle et non nationale. C'est Arménag Aprahamian qui est intervenu sur les forums pour arrêter cette falsification et donner tout son sens national à la religion arménienne.

Il existait un site si je me souviens bien qui s'appelait Hay Djampa et la philosophie Hay, et tout le monde se moquait de ce site à l'épôque. sauf qu'il est évident que la philosophie Hay est d'actualité aujourd'hui, quel cheminement tout de même!!

Mais l'Islam arménien peut-il exister, au point de devenir une religion nationale???? (prochainement une suite...)


Dernière édition par Karin le Mar 19 Mai - 12:28, édité 1 fois
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Karin

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MessageSujet: Re: l'Identité arménienne   l'Identité arménienne Icon_minitimeMar 19 Mai - 12:17

Armen Ayvazian comme stratège devrait aussi se poser d'autres questions comme:

- Faut-il faire un livre d'histoire des Arméniens de confession islamique, pour comprendre qui sont les Arméniens de confession islamique?

- Les Arméniens de confession juive sont-ils "Arméniens"?

- Les Arméniens autochtones font partie d'une nation première, d'une ancienne nation comme les Grecs, par exemple, les religions comme les parties politiques, les divises en plusieurs obédiences, mais que peuvent-elles avoir en commun? Le sentiment d'appartenance est-il un sentiment inné?

- La danger ne vient-il pas du fait que'à force de diviser les Arméniens à l'infini dans la forme, il n'existerait plus d'Arménien dans le fond?

- La discrimination interne et le rejet de celui qui est différent dans la forme, n'est ce pas la poursuite d'un plan génocidaire non avoué?

- L'église arménienne n'a telle pas abandonnée les Arméniens d'Arménie Occidentale en Arménie Occidentale?
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Karin

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MessageSujet: Re: l'Identité arménienne   l'Identité arménienne Icon_minitimeMar 19 Mai - 12:35

Le sentiment national d'autodestruction, aujourd'hui devant nos yeux, est-ce un sentiment qui existait avant le génocide ou bien est-ce un sentiment incombant au génocide?
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astrig




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MessageSujet: Re: l'Identité arménienne   l'Identité arménienne Icon_minitimeMar 19 Mai - 20:02

Karin a écrit:
Le sentiment national d'autodestruction, aujourd'hui devant nos yeux, est-ce un sentiment qui existait avant le génocide ou bien est-ce un sentiment incombant au génocide?

Bien sûr que "le sentiment national d'autodestruction" existait avant génocide et c'est pourquoi ils ont pu "facilement" nous a exterminé.

Mais malheureusement en voyant les comportements de nos compatriotes à nos jours, cette "sentiment national d'autodestruction" continue à grand vitesse en conduisant les Arméniens encore au droit au mur. Evil or Very Mad
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TIKO

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MessageSujet: Re: l'Identité arménienne   l'Identité arménienne Icon_minitimeMer 20 Mai - 12:10

Si il existait un quelquonque sentiment national d'autodestruction avant la période du génocide dans un premier temps l'aurait on subit dnas un deuxieme temps serions nous là aujourdhui ?!

Je ne crois pas a ce sentiment pour ma part il faudrait définir ce qu'est ce sentiment d'autodestruction ?
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tseghakron

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MessageSujet: Re: l'Identité arménienne   l'Identité arménienne Icon_minitimeJeu 21 Mai - 0:40

The Fundamentals of Armenian Identity Or Who Is An Armenian?
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Armen Ayvazyan PhD, Yerevan, Armenia

In the current most complex period of development of Armenia and the Armenians, the problem of the Armenian identity represents not only an academic interest but has a serious practical significance. A strong national identity is a strategic asset in the process of building and strengthening a nation-state, while the dilution of national identity by no means facilitates but, moreover, hinders the consolidation of the individual and society around national goals and objectives.

After all, who can be considered Armenian today? As sensitive as this question is, since it touches the feelings of millions of people (especially our compatriots abroad), answering it is imperative. For an adequate illustration of the topic let us first present the state of affairs which the Armenian nation finds itself in today.

There are some irrefutable realities which we must see and accept exactly as they stand, rather than turn a blind eye to them, as do a significant section of the Armenians, including its "elite".

Thus:

Fact 1: The Armenian ethnicity is under the threat of extinction on the territory of its own homeland – in the Republic of Armenia, Artsakh and Javakhk. This threat springs simultaneously from a number of interrelated sources:

a) the possibility of military aggression by Azerbaijan;

b) a critical demographic crisis (the exodus of over a million Armenian citizens and the ongoing emigration negatively impact the viability of all spheres of life in the country);

c) the stalling of Armenian nation/state building process as well as the solidification of its political institutions;

d) uncultivated state of Armenia’s National Security doctrine ("The Armenian National Security Strategy" adopted in February 2007 is a declarative document, which, according to official announcements, has been written with the "methodology" and "editorship" of Moscow, Washington and Brussels experts). Consequently, there is a conspicuous absence of a clear Foreign Policy Direction based on national interests.

e) Armenia’s heavy dependence on foreign powers;

f) social tension, including the class and regional aspects (inter alia, the artificially created but effectively maintained dangerous antagonism between "hayastantsi" and "gharabaghtsi", the total mistrust towards politicians and political institutions, the alienation of the people from the decision-making process);

g) the complete absence of any struggle against corruption which pervades all spheres of public life in the republic;

h) the lack of a consistent language policy in Armenia, resulting in a defenseless and vulnerable state of the Armenian language;

i) The Georgian state policy of forcing out Armenians from Javakhk using administrative, economic, cultural, religious, linguistic and demographic pressures, and now even through open show and use of force.

Yet, the foremost threat is characterized by the highly probable Azerbaijani aggression, which is being methodically planned and scrupulously prepared, with Turkey’s direct and indirect participation. If it were to succeed ending in the occupation of Artsakh and the liberated territory around it, the disappearance of the Republic of Armenia from the world map would be inevitable because the next, if not simultaneous, attack will be directed against Syunik – the last dividing bastion between these two Turkic allies. The existence of Syunik, without the shielding "barrier" of Artsakh, would become untenable. The weak communication links with central regions of Armenia, the absence of any defensive depth putting all of Syunik within range of Azerbaijan’s modern artillery systems, as well as the psychological trauma from the fall of Artsakh would reduce the defensibility of this strategically vital region to nearly zero. The resulting encirclement of the remainder of Armenia in a Turkish-Azerbaijani ring, will transform it into a ghetto – a kind of Transcaucasian Swaziland. Subsequently, the obliteration of Armenia by Azerbaijan and Turkey, if not through military action, then through economic, political and psychological pressures, will simply be a matter of time. Thus being deprived of any prospects for sustainable development and losing its role as a potential safe haven for the millions of Armenians scattered throughout the world, the resulting geometrically progressed mass emigration would weaken Armenia to the degree of being divided by and absorbed into Turkey, Azerbaijan and Georgia. Although the Armenian nation succeeded in eliminating this very scenario in the 1990s, the Turco-Azeri alliance, far from forsaking it, will attempt to implement it if Armenians prove unable to mount an effective resistance.

Fact 2: Armenians can survive only if Armenia survives – as an Armenian state and the Armenian nation living within it.

Fact 3: Without Armenia, the Armenian Spyurk (Diaspora) cannot represent a nation, i.e., a viable entity ensuring national preservation and reproduction of Armenian race (let alone the preservation and development of the Armenian language and culture).

Fact 4: During the last decades the inevitable acculturation and assimilation processes in Spyurk have sharply accelerated to an unprecedented level. In particular, as a result of emigration, every year the ranks of the Armenian communities are thinning out in the Middle East, where until recently the percentage of mixed marriages were extremely low, and the Armenian schools and other community structures functioned effectively. In 20-30 years from now there will remain at best tiny islands of the once flourishing communities of Lebanon, Iran and Syria, similar to what has already happened to the Armenians of Iraq. As for the Armenians living in Russia and the developed West, they are subject to even faster acculturation and assimilation.

Fact 5: There is no Armenian culture without the Armenian language. Along with the statehood and the territory under its control, the language is the foundation and paramount means of preserving the Armenian ethnicity. The fact that many of our compatriots, especially in Spyurk, can feel and consider themselves Armenian without knowing the Armenian language, is possible only thanks to the people of Armenia who still speak, write and create in Armenian. Let us picture a hypothetical situation where Armenians in Armenia have forgotten their mother tongue and communicate with one another, are educated, write and create in a foreign language, no matter which – Russian, English or Chinese. This would signify nothing less than the end of the Armenian civilization, the end of the Armenian culture and the end of the Armenian ethnos!

Yet, today Armenia itself faces the full weight of the challenge of preserving and developing the Armenian language (i.e. culture). As was mentioned earlier, this is due to the decrease in the number of users of the Armenian language (including the potential users – children who received and receive non-Armenian education abroad) attributable to the emigration of our compatriots and the absence of appropriate protection of the Armenian language by the State. After 16 years of independence, it is high time that we duly acknowledge the fundamental role and place that language has in the life of a nation – something that the Armenian political elite and a significant portion of the intelligentsia fail to do. On the contrary, in the language policy, just like in certain other fundamental areas, attempts are still being made to regress the Armenian political thinking.

Conclusions

Conclusion 1: The Armenian nation is in the active phase of the struggle for survival on a fraction of its own homeland, preserved at the cost of unimaginable sacrifices. In other words, the Armenian nation is a struggling organism whose main, vitally important function is the struggle for survival.

Conclusion 2: The frontlines of this struggle for survival stretch out not only along Armenia’s borders with Azerbaijan and Turkey, but evidently also throughout the country itself, embracing the spheres of demography, economy, social life, science and education. Emigration, regardless of its reasons, removes Armenians, partially or fully, from the central battlefield for survival, that is – Armenia. Repatriation, on the other hand, results in the replenishment of a vitally necessary reserve for the country.

Based on the above-mentioned strategic considerations I will attempt to answer the question: "who is an Armenian?" and in what way is s/he differentiated from an Armenian by birth.

One is an Armenian if s/he:

1) considers Armenia his/her only homeland within two dimensions of time and territory – in her historic and present boundaries;

2) has strong psychological attachments to his homeland – its territory, people, language and culture;

3) feels personal responsibility for Armenia’s fate and assumes political obligations towards it;

4) if living abroad, seriously contemplates avenues for his and his family’s repatriation;

5) either is or tries to become the bearer of the Armenian language and culture;

6) strives to maintain his offsprings Armenian, including by means of passing on to them the knowledge of the Armenian language and by bringing them into the realm of the national culture.

Those of our compatriots who consider the country of their birth or citizenship and not Armenia as their homeland, who do not feel psychological attachments and political responsibility towards Armenia, who do not wish to think about living in the Homeland, who do not seek to be the bearers of the Armenian language, who consciously or unconsciously have reconciled with and are not concerned about the inevitable assimilation of their offsprings, can be considered Armenians by origin only, because, in reality, they are already either cosmopolitans or representatives of another nationality. Indeed, it does not matter at all if they shout from the rooftops that they are the most real and authentic Armenians (a genuine self-deception!). The fact is that these individuals, regardless of the reasons, are beyond the nation’s life-process and do not partake in its subsistence even at its most fateful moment.

It should also be emphasized that genetics are of a secondary importance in determining of an Armenian or any other national identity. The real identity of an individual is defined by his personal involvement in and contribution to the life processes of the relevant nation.

Thus, we should differentiate between an Armenian on the one hand, and a person of Armenian origin on the other. This does not mean at all that the former is good and the latter is bad. Simply, the latter no longer can or wants to sacrifice anything for the sake of Armenia and already has a fundamentally different national self-consciousness.

For Armenians by origin it would be useful perhaps to look at themselves honestly and without self-deception and hypocrisy: They have actually left the field of the nation’s life activities. Nevertheless, the road is still open for them both ways – total and irreversible assimilation or the return to national roots, the rediscovery of the Armenian language and culture and participation in the nation’s life. In this sense, a large segment of Spyurk are potential Armenians. Unfortunately, such alianated potential Armenians are not rare in Armenia itself, who are fully or partially cut off from the Armenian language, culture and politics and who fail to perceive the common threat of extinction facing all Armenians.

I would like to repeat what I have written about many times before. Preserving Armenianness abroad, "hayapahpanum", cannot be an end in/of itself. The true goal for the preservation of Diasporan Armenians is their reunion with their motherland under the auspieces of an independent state, as of now on the territory under the control of Armenian armed forces. Considering the preservation of Armenianness an end goal (as a considerable part of the Armenians abroad does) severely weakens the most important elements of the same "hayapahpanum."

The struggle for physical survival is unfortunately the core function of life of the Armenian nation. It is this very function that determines and necessitates the fundamental pillar of the Armenian identity – direct and personal engagement in this struggle for the realisation of the national objectives, which presently are:

- the preservation at all cost of that territory, essential for security, on which Armenia (RA and NKR together with the liberated territory around it) has existed for the whole period of its latest independence;

- the increasing of the number of the Armenian population in the Homeland;

- the preservation of the Armenians of Javakhk on their lands;

- the building of a nation-state based on the principles of rule of law, social justice, democracy and protection of national interests and values, including the development of the Armenian language and culture.

There are tremendous practical, ideological and psychological obstacles and ossified stereotypes that must be overcome throughout this struggle. They emanate essentially from non-Armenian sources but are often coming in to the scene through those Armenian political structures which long ago or recently have fallen under the slavish dependence of foreign powers. The engagement in the struggle for the achievement of the above-mentioned objectives will underpin an Armenian’s ethnic resistibility with such a breath of emotions, feelings and knowledge that he/she will indeed have the drive and the need to acquire and become the bearer of the basic elements of the national self-consciousness – the language, culture, customs and traditions.

To sum up, we can conclude that as long as Armenia as a nation and state is drawn into a long-term struggle for survival against powers superior in terms of numbers, resources and territory (Turkey and Azerbaijan), the most natural and functionally strongest ethnically differentiating characteristic feature of an Armenian is the acknowledgment and assumption of personal responsibility – proportionate to his/her strengths and capabilities – for destiny of the homeland.
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tseghakron

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MessageSujet: Re: l'Identité arménienne   l'Identité arménienne Icon_minitimeJeu 21 Mai - 0:42

Les fondements de l’identité arménienne


A l’heure où l’Arménie et les Arméniens sont confrontés à des problèmes d’une très grande complexité, la question de l’identité arménienne n’est pas seulement un débat académique : elle revêt une grande signification et a de sérieuses conséquences pratiques.
Une forte identité nationale est un atout stratégique pour la construction et la consolidation d’un Etat-nation. Au contraire, la dilution de l’identité nationale ne favorise pas, pire, elle nuit au rassemblement des individus et de la société, indispensable à la résolution des problèmes du pays et à l’achèvement de ses objectifs.
Après tout, qui peut être considéré comme Arménien aujourd’hui ?
Il est indispensable de répondre à cette délicate question qui concerne le ressenti de millions de gens (et plus spécialement nos compatriotes de l’étranger). Pour traiter cette question, il est impératif de présenter la réalité – sous toutes ses facettes- dans laquelle se trouve la nation arménienne. Nous devons voir et accepter ces faits irréfutables au lieu de les ignorer comme le fait une part non négligeable des Arméniens, y compris l’élite du pays.
Ainsi :
Fait n°1 : La nation est menacée d’anéantissement sur ses terres ancestrales – ou ce qu’il en reste- c'est-à-dire en Arménie, en Artsakh et au Djavakhk. Cette menace a des origines multiples et interconnectées.
a) La possibilité d’une agression armée de l’Azerbaïdjan
b) Une crise démographique aigüe (on compte déjà plus d’un million de départs et la continuation de l’émigration a un impact négatif sur la viabilité de tous les secteurs d’activité)
c) La stagnation du processus de renforcement de l’Etat arménien et de ses institutions
d) La doctrine de sécurité nationale de l’Arménie est à l’état d’abandon. Le document « Stratégie de sécurité nationale de l’Arménie » publié en février 2007 est simplement déclaratif et, selon le communiqué officiel, a été rédigé conformément à la méthodologie et au style rédactionnel des experts de Washington, Moscou et Bruxelles. En conséquence, on n’y trouve pas une orientation claire en matière de politique étrangère, qui aurait pour fondements les intérêts de la nation.
e) La lourde dépendance de l’Arménie vis-à-vis des puissances étrangères
f) Les tensions sociales et régionales (parmi lesquelles l’antagonisme, artificiellement créé mais dangereusement persistant entre Arméniens et Gharabaghtsis, une totale perte de confiance dans le personnel et les institutions politiques, la confiscation du processus de prise de décision.
g) L’absence totale de lutte contre la corruption qui a envahi tous les secteurs de la vie économique et sociale.
h) L’absence d’une politique linguistique entraînant une grande vulnérabilité de la langue arménienne.
i) La politique adoptée par la Géorgie consistant à chasser les Arméniens du Djavakhk par toutes contraintes – administrative, économique, morale, culturelle, démographique, linguistique- et même par la démonstration et l’usage de la force.
Une mention particulière concerne la menace la plus aigue : la grande probabilité d’une attaque azérie, préparée minutieusement et planifiée avec méthode, avec l’aide directe et indirecte de la Turquie. Son succès signifierait non seulement l’occupation de l’Artsakh et des terres libérées, mais la disparition pure et simple de l’Arménie puisqu’ensuite (ou même simultanément), le dernier bastion séparant encore les 2 alliés, le Siounik, privé du bouclier de l’Artsakh, deviendrait très vulnérable. Les voies de communication déficientes entre le Siounik et la région centrale de l’Arménie, l’impossibilité de créer des positions de repli, la démoralisation qui suivrait la chute de l’Artsakh, la maîtrise par l’adversaire de systèmes modernes d’artillerie mettant tout le Siounik à portée de tir, réduirait pratiquement à 0 la capacité de défense de cette région stratégiquement vitale. Pris dans l’étau turco-azéri, le reste de l’Arménie se réduirait à un ghetto, une espèce de Swaziland caucasien, et sa destruction par des moyens, sinon militaires, du moins économiques, politiques et psychologiques ne serait qu’une question de temps. Privée de perspectives de développement solides, l’Arménie ne pourrait plus représenter un pôle d’attraction potentiel pour les millions d’Arméniens éparpillés à travers le monde. L’émigration massive qui s’ensuivrait provoquerait un tel affaiblissement de l’Arménie qu’elle serait facilement absorbée par la Turquie, l’Azerbaïdjan et la Géorgie. L’Arménie a certes empêché la réalisation de ce scénario dans les années 90 mais les alliés turco-azéris chercheront une revanche si le peuple arménien ne s’est pas doté d’une défense efficace.
Fait n°2 : Le peuple ne peut survivre sans la survie de l’Arménie – c'est-à-dire sans un Etat et sans un peuple arménien vivant dans ses frontières.
Fait n° 3 : L’Arménie disparue, la diaspora ne serait pas en mesure de perpétuer la nation arménienne (ce qui est bien autre chose que la simple préservation de la langue et de la culture arméniennes).
Fait n°4 : Durant la dernière décade, l’inévitable processus d’assimilation de la diaspora s’est accéléré fortement et atteint un niveau inégalé. En particulier, les fortes communautés arméniennes du Proche-Orient (où les mariages mixtes étaient jusqu’à récemment peu nombreux et où les écoles et autres institutions communautaires fonctionnaient si efficacement) s’amenuisent d’année en année à cause de l’émigration. D’ici 20/30 ans, des communautés naguère florissantes du Liban, d’Iran et de Syrie ne subsisteront, dans le meilleur des cas, que des îlots communautaires, ce qui s’est précisément produit en Irak. En Russie et dans les pays occidentaux développés, les Arméniens sont victimes d’une assimilation extrêmement rapide.
Fait n° 5 : Sans langue arménienne il n’est pas de culture arménienne. La langue, en même temps que l’Etat et le territoire sous son contrôle, est le fondement et le moyen le plus important de préservation de la nation arménienne. C’est grâce à la présence en Arménie d’une partie du peuple arménien, parlant, écrivant et faisant œuvre créatrice en arménien, que nombre de nos compatriotes, particulièrement en diaspora, se sentent Arméniens sans connaître la langue arménienne. Imaginons un instant que les Arméniens d’Arménie aient oublié leur langue maternelle et qu’ils communiquent, s’éduquent, écrivent et créent en russe, en anglais ou en chinois : cela signifierait tout simplement la fin de la civilisation, de la culture, et plus généralement de la nation arméniennes. Or la question de la préservation et de l’épanouissement de la langue et de la culture est un défi redoutable que doit relever l’Arménie. Comme indiqué plus haut, il est la conséquence de la diminution du nombre de locuteurs (due à l’émigration) ainsi que du nombre de locuteurs potentiels (nos enfants scolarisés à l’étranger) et de l’absence d’une politique gouvernementale de protection de la langue. Après 16 années d’indépendance, il est grand temps de mesurer à sa juste valeur le rôle fondamental et la place de la langue dans la vie de la nation. Cette tâche n’est accomplie ni par les élites politiques, ni par la majeure partie de l’intelligentsia. Au contraire, la pensée politique concernant la langue et aussi bien d’autres domaines fondamentaux est en régression.
Conclusions.
Conclusion 1.
La nation arménienne est contrainte à une lutte déterminée pour sa survie sur ce qui reste du territoire national, préservé au prix d’énormes sacrifices. En d’autres termes, le peuple arménien est un organisme dédié à la lutte vitale pour sa survie.
Conclusion 2.
Les lignes de front essentielles de ce combat pour la survie sont non seulement constituées par les frontières séparant la Turquie, l’Azerbaïdjan et l’Arménie, mais comportent aussi les fronts intérieurs que sont la démographie, l’économie, la protection sociale, la recherche scientifique, l’éducation etc. L’émigration, quels qu’en soient les motifs, éloigne totalement ou partiellement du champ de bataille central - l’Arménie- les Arméniens qui y recourent. Inversement, leur retour constitue un renfort indispensable. En nous basant sur les considérations stratégiques ci-dessus, tentons de répondre à la question suivante : qu’est-ce qu’un Arménien et en quoi se distingue-t-il d’une personne d’origine ou de naissance arménienne.
Est Arménien qui :
1) reconnaît comme seule patrie l’Arménie dans ses frontières actuelles et dans ses dimensions historique et géographique,
2) a des liens sentimentaux solides avec l’Arménie – son territoire, son peuple, sa langue et sa culture,
3) se sent une responsabilité personnelle concernant le destin de l’Arménie et assume les obligations politiques permettant de l’assurer,
4) au cas où il vivrait à l’étranger, envisage pour lui et sa famille toutes les possibilités de retour,
5) est un vecteur de la culture et de la langue arméniennes ou envisage de le devenir,
6) se préoccupe de maintenir sa descendance dans l’arménité notamment en lui transmettant la connaissance de la langue et l’héritage culturel.
Ceux de nos compatriotes qui affirment que leur patrie n’est pas l’Arménie mais le pays où ils sont nés ou bien dont ils sont citoyens, qui ne se sentent aucune responsabilité politique ou morale envers l’Arménie, qui n’envisagent pas d’y vivre un jour, qui ne souhaitent pas être les vecteurs de la langue arménienne, qui s’accommodent consciemment ou non des tendances inévitables à l’assimilation de leur descendance, peuvent être considérés comme d’origine arménienne puisqu’en réalité ils sont soit cosmopolites ( citoyens du monde) soit nationaux d’un autre pays. Et cela n’a aucune importance que ceux-ci se prétende en se tapant sur la poitrine les véritables Arméniens (une vraie automystification !) Le fait est que ces personnes se sont éloignées pour des raisons diverses de la vie de la nation et n’y ont personnellement aucune participation, qui plus est à un moment très périlleux pour le pays. Précisons ici que la génétique est très secondaire, s’agissant de l’identité nationale, arménienne ou autre. La véritable identité d’un individu est à la mesure de son implication dans la vie de telle ou telle nation. Ainsi, il faut différencier l’Arménien de l’Arménien d’origine. Il ne s’agit pas d’un jugement moral. Simplement, le second ne veut ni ne peut rien sacrifier de sa vie au salut de la nation et a déjà fondamentalement une conscience différente de son appartenance nationale. Il serait utile que les Arméniens d’origine reconnaissent, honnêtement, sans hypocrisie et sans auto-mystification cette vérité : ils ont quitté le champ de la vie nationale. Néanmoins, 2 chemins s’ouvrent devant eux : une assimilation définitive ou bien le retour aux racines arméniennes par la redécouverte de la culture et de la langue arméniennes et la participation à la vie de la nation. Dans ce sens, une large fraction de la diaspora est constituée d’Arméniens ayant la capacité d’un tel retour aux sources. Malheureusement, en Arménie même, ils ne sont pas rares les Arméniens aliénés, qui se sont éloignés totalement ou partiellement de la langue, de la culture et de la vie politique arméniennes, et sont devenus inconscients et/ou indifférents à la menace générale d’anéantissement de l’arménité. Je voudrais répéter ce que j’ai écrit bien souvent. La préservation de l’arménité à l’étranger ne peut être un objectif en soi. Le véritable objectif de la diaspora est sa réunification sur le territoire national, c'est-à-dire dans l’Arménie d’aujourd’hui, sous la protection de son Etat et de ses forces armées. Considérer la préservation de l’arménité comme un objectif en soi (ainsi que le fait une importante partie de la diaspora) affaiblit considérablement les éléments constitutifs de cette même préservation. Malheureusement, le combat pour la survie physique est le socle de l’activité de l’ethnie arménienne. Cette activité constitue précisément le pilier de l’identité arménienne, à travers un engagement direct et personnel afin de faire aboutir les objectifs nationaux.
Dans les conditions actuelles, quels sont-ils ?
- la préservation à n’importe quel prix de la sécurité de l’Arménie dans cet espace formant un tout et absolument indispensable constitué par la RA, la RHK et les territoires libérés tout autour. Espace dans lequel l’Arménie se maintient depuis l’indépendance.
- Le renforcement démographique du peuple arménien dans sa patrie
- La survie des Arméniens du et au Djavakhk
- La construction d’un Etat respectant la justice sociale, les principes démocratiques, protégeant et favorisant la langue, la culture et les autres valeurs nationales.
En chemin, d’énormes obstacles devront être surmontés, pratiques, idéologiques, psychologiques. La pensée stéréotypée, les idées reçues entretiennent la confusion des esprits. Ces obstacles émanent de milieux non-arméniens mais ils prennent vie grâce aux organisations politiques arméniennes qui, depuis longtemps ou plus récemment, sont les instruments serviles des puissances étrangères. L’engagement dans le combat pour atteindre ces objectifs donnera aux Arméniens une telle accumulation d’émotions, de sentiments et de connaissances que sa résistance ethnique s’en trouvera renforcée. Naîtra alors l’envie et l’exigence d’acquérir les éléments fondamentaux de la conscience que sont la langue, la culture, les traditions et les coutumes et d’en devenir les vecteurs.
En résumé, et pour conclure, l’Arménie en tant qu’Etat et nation est engagée dans une lutte de longue durée contre des forces – celles de la Turquie et de l’Azerbaïdjan- supérieures en nombre, en ressources et étendue. Dans ces conditions, l’atout essentiel des Arméniens, leur caractéristique naturelle et fonctionnelle sera d’assumer la responsabilité du destin de la patrie. Chacun selon sa force et ses moyens.
Voici pour finir l’extrait d’un poème de Raphael Patkanian « Arménien et arménité » écrit en 1855 :
Qui est Arménien, celui qui parle arménien ?
Ou bien celui dont le nom se termine en ian
Ou qui mange à chaque repas tolma et pilav
Ou qui arbore toujours costume et chapeau arméniens
Qui est Arménien ? Celui qui va à la messe à l’église arménienne ?
Qui va à confesse au moins 4 fois l’an ?
Qui de sa vie n’a jamais rompu le jeûne
Qui se signe au moindre bâillement
Non mon cher, la nationalité ne relève pas de l’habitude
L’arménité n’est pas même un privilège acquis par la naissance…
Si tu es Arménien, les Arméniens tu dois respecter
L’Arménie sera pour toi l’étoile de l’espoir
Aime ta nation non par des mots creux
Aime-la comme toi-même
Pour son salut sacrifie tout, si nécessaire
Même ta vie, donne ton sang en sacrifice
Sans attendre en retour aucun remerciement

Au milieu du 20ème siècle c’est la même idée que développait Gareguin Njdeh en écrivant :
« Arménie ! Celui qui n’a pas su mourir pour toi quand tu étais en danger, et qui ne le fera pas plus demain qu’hier, celui-là n’est pas ton enfant. Il n’est pas Arménien. »
Cette coïncidence signifie une chose : le combat à la vie à la mort de l’Arménie dure depuis près d’un siècle et demi.


Armen Ayvazyan.
Docteur es sciences politiques. Directeur de l’institut d’études stratégiques « ARARAT » de Erevan.
Traduction : Mooshegh Abrahamian

Notes :
Raphael Patkanian : Œuvres complètes. Erevan.1963. Pages 40-42.
Gareguin Njdeh : Metz Gaghapar. Erevan.2002. Page 50.


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MessageSujet: Re: l'Identité arménienne   l'Identité arménienne Icon_minitimeJeu 21 Mai - 0:46

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MessageSujet: Re: l'Identité arménienne   l'Identité arménienne Icon_minitimeJeu 21 Mai - 1:27

je n'ai pas vu que Ayvazyan parle d'Arménie Occidentale comme une patrie. Ils parle de RA Artsakh un peu de djavakhk mais il ne parle pas d'Arménie Occidentale.
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MessageSujet: Re: l'Identité arménienne   l'Identité arménienne Icon_minitimeJeu 21 Mai - 2:02

TIKO a écrit:
Si il existait un quelquonque sentiment national d'autodestruction avant la période du génocide dans un premier temps l'aurait on subit dnas un deuxieme temps serions nous là aujourdhui ?!

Je ne crois pas a ce sentiment pour ma part il faudrait définir ce qu'est ce sentiment d'autodestruction ?


je n'appellerai pas ça le sentiment d'autodestruction, mais l'atidute de se diviser à l'infini qui mène a la destruction ou marginalisation d'une nation qui à la fin va devenir une peuplade de 3000 personne.

Le rejet d'un arménien d'un confession par l'autre arménien d'un autre confession ou de région géographique ou d'un autre critaire (non conaissence de la langue, ou le meconaissence de la literature ou d'histoire, d'apartenir au monde criminele ou autre monde ...) nous détruisisse.

Le Tigran le Grand n'a jamais rejeté un arménien à cause de sa confession il les a federait. Il est allé plus loin il a federé d'autre nation egalement. La fanatisme religieux détruisisse la nation empêche de le prospérer , c'est évident , regardez autours de vous attentivement et me montrer une grand nation qui existe aujourdh'ui qui est grand parce que il rejete les sienne pour des raison d'appartenance a tel ou tel chose ou groupe?

On ne rejette pas on integre et on federe, on intègre en expliquant et en prouvant que nous les concidere comme les sienne et que il ne peuvent pas ne pas etre arménien car c'est donné indépendamment de leur volonté, (AS TVATS E). C'est pas nous qui definissons c'est comme ça ils ont né comme ça donc ils ont pas de choix et si il vont ailleurs alors il vont contre eux meme, contre leur nature qui est en eux.

Ce n'est pas une personne qui a cree notre nation c'est la patrie qui nous a cree. Ils nous a cree il nous a elevé, il nous a donné un amour ver lui vers les siens , si on les rejete cette amour on est futu.

C'est vrais que les arméniens hors d'Arménie mais egalement en Arménie ça soit en partie Occidentale et Orientale ont des dificultés mais ces probleme ce n'est pas en les rejetant qu'on resoudrera. La destruction c'est une procesus, la regeneration aussi. Si il y a un gout de vie dans un branche alors il faut se battre pour ce branche si il s'en sort pas tout seul.

dans la petition je n'ai pas vu un gout de RESPECT vers nos victime, que des choses matérialiste et de chose "logique classique" bassé sur le materialisme un materialiste qui fonction avec la logique materialiste (blanc noire, 0 et 1) ne peut pas definire qui est un Hay car Hay c'est pas seulement une matiere et il est un resultat de l'amour entre lui , son patrie et c'est freres et soeurs.

Command un materialiste peut faire des sacrifice pour ses enfants, ses frere, son peuple son nation, son pays, et son patrie? JAMAIS, ce n'est pas la bonne logique.


Dernière édition par Van le Jeu 21 Mai - 3:22, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: l'Identité arménienne   l'Identité arménienne Icon_minitimeJeu 21 Mai - 2:59

Dans la definition presenté ici je constate une logique 0 et 1.
La Hay idéal c'est infini mais c'est infini dans 3 dimansion, c'est cub a la demension infini ce n'est pas 1, et entre infini et 0 il y a des etat inobrable
partout dans le 3 dimenssion et il sont tous des état d'un hay. au lieu de rejeter et encore de crerer les tenssion entre ces état qui finiron à cause de ça par devenir 0 il faut les amener vers infini i faut qu'il augmente leur volum et tent de devinir un cube infini.

Sinon on va creer un pseudo elite qui ne sera meme pas un elite car il aura rien en dehors de cet elite et qui croyera qu'il dispose tout les citere de HAY mais en le croyant il detruira beaucoup d'autre paremettre des hay (sans savoir) car il n'est jamais capable definir exactement qui est Hay , hay c'est donné c'est magique c'est hors de la logique(idem pour d'autre autochton est nation qui ont été creer par la nature, naturelement, et pas artificielement par un lavage des serveau).
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MessageSujet: Re: l'Identité arménienne   l'Identité arménienne Icon_minitimeJeu 21 Mai - 10:07

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MessageSujet: Re: l'Identité arménienne   l'Identité arménienne Icon_minitimeJeu 21 Mai - 10:50

Հայի ինքնության մասին խոսելիս՝ մենք հաճախ շատ տարածվելու ու թեմայից դուրս գալու միտում ունենք։ Բայց, այնուամենայնիվ, պետք է մտասրեռվել այս խնդրի շուրջ և փնտրել–գտնել հայի հայրենասեր մարդու որակական հատկանիշները՝ ի հակադրություն հայ ծագման անհատի համամարդկային արժեհամակարգի (լինի հայախոս, թե այլախոս)։

Հայ հայրենասերը՝
1. Իր հայրենիք է համարում Հայսատանը (Արևմտյան,Արևելյան, Արցախ և Ջավախք),
2. Հայաստանի հողի, պատմության, մշակույթի, ժողովրդի, հայոց պետականության հանդեպ ունի նվիրվածության զգացմունքներ, ամենօրյա անդուլ գործունեությամբ նպաստում հայ այս արժեքների զարգացմանը.
3. Արտերկրում գտնվելիս՝ զորակոչված է իրեն համարում հայապահպանության գործին և անընդհատ լրջորեն մտածում է հայրենադարձության մասին, քանի որ հայերը հայ են մնում Հայրենիքում մի օր վերամիավորվելու համար.
4. Հայոց լեզվի կրող է հանդիսանում կամ ձգտում է դառնալ այսպիսին, քանի որ չտիրապետելով Հայոց լեզվին՝ անհասու է նա հայ մեծ մշակութային ժառանգությանը.
5. Իր անձնական օրինակով իր սերունդները հայ է պահում, հայ ազգի ներկայացուցիչի հետ է ընտանիք կազմում՝ վերականգնելով, բազմապատկելով վտանգված հայ տեսակի սերունդները. հայոց լեզուն և հայկական արժեքները փոխանցում է իր զավայներին, նրանց դարձնելով ոչ միայն արյուն–մարմնով հայ, այլև հոգով–մտքով հայ։


Հայ ծագման անհատի (լինի հայախոս, թե այլախոս) հետ պետք է վարել քարոզչական տարբեր տեսակի աշխատանքներ, որպեսզի նրանց բերել հայկական արժեքների ձգողականության դաշտ։ Այս գործում իր անուրանալի դերն ունի նաև հայ առաքելական եկեղեցին, որ իր բոլոր սփռման ուղիներով հայոց նոր մարգարեության ՝արդար ինքնապաշտպանության քարոզիչը պիտի հանդիսանա։
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MessageSujet: Re: l'Identité arménienne   l'Identité arménienne Icon_minitimeJeu 21 Mai - 19:07

Es mi hat parz harts tam Andznagir talis enq mi miain hay hayrenaserin? Te talis enq kamayakan hayi vory iren hay e hamaraum?

ete hayeren lezvi imatsutyuny dartsnum enq anhrazhesht payman apa hetevabar hayreniqum bnakvelnel e darnum anhrazhesht payman hetevabar ays forumum voch voq xosalu tegh chunenq.

Batsi dranits hayots lezun imanalov, patmutyuny karas chimanal, ashgharagrutyuny karogh es chimanal, erazhtutyuny chzgal, parery chaskanal , xohanotsy chgnahatel ev eaytpes sharunak.

Lezun imanaly karevor e ev piti dzgtenq vor sax imanan, bayts da chi vor voroshum e hayrenaser linely.
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MessageSujet: Re: l'Identité arménienne   l'Identité arménienne Icon_minitimeJeu 21 Mai - 22:54

che Van jan andznagire ayn bolori hamar e ov endounum e vor hay e ov endounoum e vor arevmtyan hayastane inchpes naev mer voghdj hoghe mer medj e qani vor harmar tex e kareli e mi qich el es asem.....

Hay kareli e linel angam 5 6 seround otar erkroum aprelouts heto kapvats e mardou dastiarakoutyounits ev himnakanoum bnouytits
chi kareli meghadrel lezvi voch imatsoutyan medjv(s vaxenoum em vor nor verabnakvats hayeri hents aradjin serounde hayeren chi xosi, tsavoq srti...) ounenq erevi bardzrakarg targhmanichner voronq karogh en voch hayalezou mardoun hastsnel ir patmoutyoune kan hayer vor shaaat lav en tirapeoutm hayerenin bayts ..... ayd depqern el ounenq
im hamar karevore erb mard ir hogoumir srti mi poqr ankyounoum zgoum e vor inqe hay e ete angam chi gorgoroum ou chi artahaytvoum ..... karevore HAY mnaln e ev erkrgndin apatsoutsele vor mi poqr tuxtov menq apatsoutsoum enq voxdj mardkoutyane vor menq kanq ou klinenq ..
ev ir zgatsmounqnere poxantsoum e ir serondnerin arants voreve paymanakoutyan
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MessageSujet: Re: l'Identité arménienne   l'Identité arménienne Icon_minitimeVen 22 Mai - 23:50

Հարգելի Վան,
Համաձայն եմ,

իհարկե, որ անձնագիր ունենալով ու հայերեն խոսելով չի որոշվում իսկական հայ լինելը։ Արևմտյան Հայստանի քաղաքացիություն ընդունելը ՝ մի մեծ քայլ է իր ինքնությունը հաստատելու ճանապարհին։
Պետք է մեր հեռացած հայրենակիցներին նրբորեն, բայց ոգեղեն հզորությամբ մեր հին ու նորագույն արժեքների հանդեպ նվիրվածություն քարոզենք։

Անհրժեշտություն է հայոց լեզվի ո՛չ թե, որպես այսպիսին, իմացությունը, այլ պահպանությունը։
Պետք է գիտակցենք և հաղորդենք մեր ազգակիցներն, որ հայի լեզուն վտանգված է, մեռնում է. փրկության միակ ճանապարհը, այո՛, դա հայեց լեզվի կրողների բանակի մեծացումն է...
Համաձայնվենք, որ առանց հայ լեզվի – չկա՛ հայ մշակույթ…


Բայց միմիայն հայախոս լինելը շատ քիչ է, հայախոհ պիտի լինենք նաև...
Հայակենտրոն և Հայ պետականության իսկական կրող անհատը միայն հայախոս չէ՛, նա նաև հայկականության հիմնաքարեր հանդիսացող ապրելակերպի ջատագով է։

Այս ֆորումը քարոզչական մի միջոց է, հանդիպման հրապարակ է։ Բոլորն էլ տեղ ունեն այստեղ, նույնիսկ նրանք, որոնց հետ համաձայն չենք։
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MessageSujet: Re: l'Identité arménienne   l'Identité arménienne Icon_minitimeMar 26 Mai - 1:49

martiros jan, viola jan,
Bnakanabar ete petutyun enq apa piti petakan lezu unenanq ev ornq unenanq lezvi masin. Da karevor xndir e, vori vra resursneri pakasi patcharov chenq karum irakanatsnel inchpes vor petq e , bayts ashghatanqner katarum en, parizum hayereni daser enq kazmakerpum chapazants dzhvar paymanerum ev piti shnorkalutyun haytnenq mer hamagumari nakhagahin vor portsum e ayd qary teghits sharzhel. haravum kiraknoria dprots e batsvel , sa aselov chi vor kpoxvi iravichaky.

Karogh enq tariner xosel bayts ete tegh chka sovorelu inchpes da irakanatsnel.

heto chmorananq te inch ashgharum enq aprum. Aprum enq dzhvar ashgharum vortegh mardy chi karum anel en inch tsankanum e qani vor drsi chnshumy shat e, ev ayd chnshumy shat uzhegh
mardy ete ir orva hatsy chvastaki apa kam kgzhvi aysor kam kmerni u aysor hasarakutyuny enpes e arvats ays otar erkrnerum vor da e arachnain irents gitaktutyunum. Menq el fermerner chenq menq qaxaqi bnakichner enq u aprum enq et qaxaqi koghmits partadrvats grvats kam chgrvats orenqnerov.

U es erbeq chem ynduni hayastanum aprogh meki qnadatutyuny ays hartsi shurj, vory ayd hartsery lrjoren chi el usumnasirel, ir kashvi vra da chi zgatsel u ayspes heshtutyamb 5 million hayi vra xach e qashum. Es mer exbayrneri vra xach chem qashi erbeq, mer uzhy mer miasnutian mech ankax ays kam ayn parametrnerits.

isk im kartsiqov arachiny voch te lezun e ayl hayreniqy ev arachin hertin piti mer ushadrutyuny severenq mer amboxch ev miatsial hayreniqin, vor amen hay zga ankax lezvits vor na ir hayreniqi zavakn e ev mer gortsy hents dranum e artnatsnel mer hayrenakitsneri srterum vor irenq hayreniqi zavaknern en ev erb ayd zgatsmunqy artnana apa ays bolor xndirneri kdarnan bnakanon lutsvogh hartser, vorovhetev lav vortin ir tsnoghnerin (hayreniqin) erbeq chi toghni u misht kogkin klini.

Vordu zgatsmunqn e petq artnatsnel voch te xacher qashel ach u dzax sra kam nra vra . Et xachern en vor mez kortsanum en!!!

Vonts es xach kashem im harazat exbor vra , mi hat togh indz da batsatren....

Shat zgush egheq es tesak banadzeveri het, halats yughi tegh mi ynduneq.
es arten mi angam nkatetsi batsakan momentner tigrani koghmits drvats videoi vra vor ibr hayrenasirakan video er (Tigrany mexk chuni saxsel sxalvum enq erb mer zgayaraneri ev tsaveri vra en xaxum). Shat zgush piti linenq.

Im kartsiqov petq e tatsel shat parz dzevov.
Hayreniqy da mer Tsnoghnern en
hayery ayd tsnoghneri zavaknery, mnatsatsy arten shat parz e darnum, exbayry exbor het banavichum e bayts hamozum e mek stipum en irar bayts mnum en exbayr ankax ameninchits. Miain mi bany chi nervum erb spanum en irart shahi hamar , sa annereli e.

Hima inchvor meky asum e indz esi vat axpera ira vra xach qasheq, ba et eghav gorts ba da eghav harazatutyun exbayrutyun .

Iskakan Exbayry kaser , Poghos jan Petrosy vat shrjapat e ynke sxal champa e brnel ari hety xoesenq batsatrenq vor espes chi u berenq chisht chanaparhin.
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MessageSujet: Re: l'Identité arménienne   l'Identité arménienne Icon_minitimeMar 23 Mar - 23:56

TABLE RONDE SUR L’IDENTITE NATIONALE ARMENIENNE

Ս Ե Ղ Ա Ն Ի Շ ՈՒ Ր Ջ Զ Ր Ո Յ Ց Ի

նիւթ ունենալով

«ՀԱՅ ԱԶԳԱՅԻՆ ԻՆՔՆՈՒԹԵԱՆ ԽՆԴԻՐԸ»

http://www.western-armenia.eu/news/index.htm

http://www.western-armenia.eu/news/Evenements/2010/Table-ronde-sur-l-Identite-Nationale-Armenienne=030410.htm
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MessageSujet: Re: l'Identité arménienne   l'Identité arménienne Icon_minitime

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