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 NOS CONDITIONS D'EXISTENCE

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Karin

Karin


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MessageSujet: NOS CONDITIONS D'EXISTENCE   NOS CONDITIONS D'EXISTENCE Icon_minitimeDim 1 Juil - 0:10

Document très intéressant

SUR LA CIVILISATION DE l'ARMENIE CHRETIENNE

http://www.haydjampa.org/Dossiers/Arevmdianhayastan/Sur-la-civilisation-de-l-Armenie-Chretienne.pdf
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Van




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MessageSujet: Re: NOS CONDITIONS D'EXISTENCE   NOS CONDITIONS D'EXISTENCE Icon_minitimeLun 2 Juil - 12:26

Je constate que notre situation à été déjà très difficile à l’époque et je ne peut que dire que depuis on n’a pas avancé d’un pas mais bien au contraire (je parle de l’Arménie Occidentale). Mais l’important que les discussion sur le Noé sur la paradis (qui est en Arménie) a été déjà pressent à l’époque et ce n’était pas une invention des arméniens de 20 eme siècle. Bien sur on voit que les révisionnistes de l’histoire n’arrêtent pas (depuis 20 eme siecle) de luter contre ça.

Vous avez remarqué le Noé a planté la vigne en Arménie
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astrig




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MessageSujet: Re: NOS CONDITIONS D'EXISTENCE   NOS CONDITIONS D'EXISTENCE Icon_minitimeMer 24 Oct - 5:09

Les turcs veulent turquisé le nom de Ani.

Une dispute au parlement turc sur Ani.

Le mois decembre de l'année dernière, ministre turc Atilla Koç, dans le parlement turc lors de debat concernant budget de ministre de la culture de 2007 a prononcé le nom de Ani, avec la lettre « i » sans le point. Un député Algan Hacaloglu (CHP) a voulu le corriger mais il lui a répondu en disant qu'il l'a fais expré, il a dit car cet nom (Ani) ça rappelle autre chose (vous pouvez bien imaginer ça rappelle quelle peuple, quel pays?)...
Hacaloglu a dit: "Vous n'aurez pas un complexe avec ça?"
Ministre Koç a dit : "Peut être vous n'avez pas des complexes avec ça mais mon peuple a des sensibilités, je suis obligé de faire attention à leurs sensibilités. Avec cette sensibilté le turc a fait Sangaryos Sakarya, Ikonyum Konya, Smyrna Izmir, Sagalassos Aglasun. Enfin pourquoi pas si vous permettez (ironique) le ministre de la culture d'Etat turc fais Ani sans point.

Après des longs disputes le ministre de la Culture et le tourisme a décidé créer une comission afin de décider pour le nom de Ani.

http://www.radikal.com.tr/haber.php?haberno=236296


Dernière édition par le Ven 2 Nov - 8:37, édité 2 fois
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Dzovinar

Dzovinar


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MessageSujet: Re: NOS CONDITIONS D'EXISTENCE   NOS CONDITIONS D'EXISTENCE Icon_minitimeMer 24 Oct - 11:44

Ils restent, imperturbables, dans une logique dont ils sont les seuls détenteurs et sans le moindre complexe : pourquoi en auraient-ils puisqu'ils demeurent impunis d'un crime qu'ils continuent de nier sans qu'aucun état ne s'en indigne vraiment, sauf en paroles ...
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Karin

Karin


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MessageSujet: Re: NOS CONDITIONS D'EXISTENCE   NOS CONDITIONS D'EXISTENCE Icon_minitimeVen 28 Déc - 17:29

Analyse

UNE IDENTITE AU BORD DE L’IMPLOSION

"Heureux celui qui se dit turc", proclame le slogan national formulé par Mustafa Kemal. Mais qui peut réellement avoir accès à ce "bonheur"? D'après le discours officiel, tous ceux qui sont rassemblés sur ces terres occupées, sans distinction de race ou de croyance. Dans les faits, les membres des minorités religieuses, et certaines nations indigènes restent des citoyens de seconde zone. Le reliquat des populations chrétiennes ou indigènes (hellènes, arméniennes ou syriaques), les 15 millions de Kurdes mais aussi les 10 millions d'alévis sont régulièrement stigmatisés. Une partie de la population continue à être perçue comme une menace contre l'unité nationale, quatre-vingt-quatre ans après la fondation de la soi-disant République. Car dans la conscience collective, le "bonheur d'être turc" renvoie non pas à une idée territoriale, mais bien à une définition ethnique mâtinée de religieux.

Les brimades judiciaires à répétition, les agressions voire les meurtres commis contre les "ennemis de l'intérieur", les "non-Turcs", témoignent d'un climat tendu. Le prêtre italien Andrea Santoro, puis le 19 janvier 2007, le journaliste arménien Hrant Dink ont été assassinés. A Mélitène, trois missionnaires évangélistes ont été égorgés. Plus récemment, le 16 décembre, un autre prêtre italien, le Père Adriano Francini, a été poignardé et grièvement blessé à Smyrne. Par ailleurs, galvanisés par la mobilisation anti-PKK, des groupes d'extrême droite ont lancé des expéditions punitives ciblant les Kurdes, à Constantinoplel ou à Bursa. Une série de crimes racistes commis au nom du sang turc, par de jeunes ultranationalistes endoctrinés.

Du déjà-vu dans l'histoire du pays. En 1955, par exemple, en pleine crise chypriote, la rumeur d'un attentat contre la maison natale d'Atatürk, à Salonique, déclencha les "pogroms du 6 septembre". A Constantinople, les commerces tenus par les grecs-orthodoxes, mais aussi par les juifs et les Arméniens, furent saccagés par la foule.
C'est également sur la base de propos déformés que Hrant Dink fut pris pour cible : d'abord par la presse nationaliste, puis par la justice et enfin par un tueur de 17 ans, Ogun Samast. La suite est symptomatique : l'enquête n'a jamais permis de remonter la piste des commanditaires. Des complicités dans les hautes sphères de l'appareil étatique sont apparues en filigrane. Plus grave, Samast est devenu un héros populaire. Des stades de football ont scandé son nom. Des gendarmes chargés de son arrestation ont pris la pause avec lui, un drapeau turc entre les mains. Et le jour du procès, les prévenus sont arrivés au tribunal dans un véhicule militaire orné du slogan fétiche des néofascistes turcs : "Ya sev ya terket !", "Tu l'aimes ou tu la quittes !"

Cette violence raciste ressurgit à chaque fois que les Turcs sont en proie à des crispations identitaires. En pleine croissance depuis 2001, l'économie locale a embrassé la mondialisation. En 2004, Angora a entamé de longues et pénibles négociations d'adhésion à l'UE. Un changement soudain qui entraîne une perte de repères et une montée du "souverainisme".

Les kémalistes conservateurs, armée en tête, freinent des quatre fers devant les réformes démocratiques et l'introspection historique exigées par ce nouvel environnement. Dans l'imaginaire nationaliste, les puissances occidentales d'aujourd'hui sont les forces impérialistes d'hier. Ceux qui ont mis à genoux l'Empire ottoman conserveraient des desseins inavoués et comploteraient pour diviser ce qui n'a jamais été "une Nation", avec l'aide des minorités et des nations indigènes. Les soi-disant frontières turques seraient menacées par le séparatisme kurde, grec ou arménien. Le PKK, dont les pseudo-bases au Kurdistan irakien sont pilonnées par l'armée turque, a pourtant abandonné toute ambition sécessionniste depuis 1999, ainsi les Turcs pensent rester une puissance régionale affirmée. Mais la paranoïa sert de ciment. Le traumatisme reste profondément ancré dans la mémoire collective.

CHANGER DE PARADIGME

Le politologue Baskin Oran qualifie cette obsession de l'intégrité territoriale de "syndrome de Sèvres", du nom du traité de 1920, qui prévoyait le démembrement de l'empire, et surtout une juste répartition des espaces de vies. Il est d'ailleurs intéressant de voir l'amalgame qui se crée en période de crise : à Mélitène, avant le procès des meurtriers, la presse locale a mené campagne contre les victimes, accusant les évangélistes de soutenir le terrorisme du PKK. La même accusation frappe régulièrement les Arméniens ou les "sionistes".

Au-delà des meurtres spectaculaires, la violence contre les minorités et les nations indigènes prennent des formes institutionnelles. Censées être "protégées" par le traité de Lausanne de 1923, les minorités et les nations "non musulmanes", sont, par exemple, limitées dans leur accès à la haute fonction publique. Des centaines de biens immobiliers appartenant aux fondations religieuses ont été légalement spoliés par l'Etat. Une loi mettant fin à cette situation est ardemment réclamée par l'UE, mais se heurte encore à la bureaucratie.
Pour les Kurdes, majoritairement sunnites, le différend porte sur les droits culturels, linguistiques et politiques. Les libertés des alévis figurent, elles aussi, sur la liste de Bruxelles. Les adeptes de cette branche mystique et libérale se voient refuser le financement public des lieux de culte, les cemevi, alors que les mosquées et les imams sont pris en charge par l'Etat. Et les écoliers alévis doivent subir les cours obligatoires de religion, où seul l'islam sunnite est enseigné. Une anomalie condamnée par la Cour européenne des droits de l'homme.

Ces communautés minoritaires et les nations indigènes sont marginalisées par rapport à un noyau prétendument uniforme. Une "norme" quasi mythologique : turque, musulmane et sunnite. La « Turquie » serait un creuset, une mosaïque de peuples réfugiés des Balkans, du Caucase ou d'Asie centrale, métissés fondus dans la collectivité et des nations indigènes comme les Arméniens et les Grecs. L'idéologie officielle s'est toujours employée à gommer les particularismes.
Cette assimilation ne touche pas que les Kurdes. Le comptage ethnique, qui était pratiqué pour chaque recensement, n'est plus rendu public depuis 1965. Et l'épuration culturelle concerne aussi bien les prénoms que la gastronomie, les noms des espèces animales ou l'architecture. Les programmes scolaires font la part belle à l'histoire des Huns, ancêtres des Turcs, au sens ethnique. Mais ne disent mot des cultures anatoliennes et arméniennes qui préexistaient. Ce que souhaitait Hrant Dink, comme son ami Baskin Oran, c'est que la Turquie change de paradigme et proclame "heureux celui qui se dit de Turquie et non plus "turc"".

"Chacun chez soi et Dieu pour tous". Laisser donc, les nations vivrent leur destinée, sans vouloir systématiquement les forcer à être ce dont vous mêmes vous rejetez, cette partie de turc en vous.
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TIKO

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MessageSujet: Re: NOS CONDITIONS D'EXISTENCE   NOS CONDITIONS D'EXISTENCE Icon_minitimeSam 29 Déc - 14:41

analyse très interessante !
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TIKO

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MessageSujet: Re: NOS CONDITIONS D'EXISTENCE   NOS CONDITIONS D'EXISTENCE Icon_minitimeJeu 10 Jan - 21:32

http://www.novarm.am/publications/25/etnos.htm
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astrig




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MessageSujet: Re: NOS CONDITIONS D'EXISTENCE   NOS CONDITIONS D'EXISTENCE Icon_minitimeDim 13 Jan - 10:14

Une famille arménienne menacée d’expulsion

http://www.armenews.com/article.php3?id_article=34082
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astrig




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MessageSujet: Re: NOS CONDITIONS D'EXISTENCE   NOS CONDITIONS D'EXISTENCE Icon_minitimeDim 13 Jan - 10:21

Convertis à l'islam, ces enfants âgés de 14 à 20 ans, entraient dans le corps des janissaires, milices militaires constituées presque exclusivement de Chrétiens. Les levées périodiques qui se faisaient par contingents de 1 000, devinrent ensuite annuelles. Les enfants chrétiens étaient réquisitionnés parmi l'aristocratie des Grecs, des Serbes, des Bulgares, des Albanais, des Arméniens, et parmi les enfants des prêtres. A date fixe tous les pères devaient se rassembler avec leurs fils, sur une place de la commune. Les agents recruteurs, janissaires eux-mêmes, y choisissaient, en présence du cadi, les plus beaux et les plus robustes. Aucun père ne pouvait se soustraire à ce tribut du sang, sous peine de sanction sévère.
Parallèlement à ce système de recrutement, un autre fonctionnait pour la levée d'enfants entre six et dix ans (iç oglan) réservés aux sérails des sultans. Confinés dans les palais et confiés aux eunuques, ils étaient assujettis durant quatorze ans à une discipline astreignante et à de pénibles tâches. C'était eux qui fournissaient la hiérarchie la plus élevée des fonctionnaires de l'Etat ottoman. Cette saignée ponctuelle et régulière sur les peuples conquis augmentait la population musulmane et diminuait d'autant celle des Chrétiens. Le devshirme fut théoriquement aboli en 1656, mais le recrutement des iç oglan continua jusqu'au milieu du XVIII" siècle. L'esclavagisme qui déterminait toute la structure sociale, politique et militaire du dar al-islam introduisait continuellement l'influence chrétienne à tous les niveaux. Distribués dans les harems, l'armée ou le gouvernement, ou maintenus dans les campagnes, les esclaves chrétiens islamisés des deux sexes constituèrent une population innombrable. Ils fournirent une force de travail essentielle au maintien de la domination islamique, et alimentèrent un courant permanent d'islamisation. Enfants, adolescents ou adultes, vagues humaines sans cesse renouvelées par les razzias et les guerres, ils activaient tous les rouages sociaux.
Ibidem, p. 48-50

http://64.233.183.104/search?q=cache:KQe8WMxjPMoJ:www.denistouret.net/textes/Bat_Yeor.html+les+Arm%C3%A9niens+convertis&hl=fr&ct=clnk&cd=126&gl=fr
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astrig




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MessageSujet: Re: NOS CONDITIONS D'EXISTENCE   NOS CONDITIONS D'EXISTENCE Icon_minitimeDim 13 Jan - 10:26

80 ans de laïcité de carnaval en Turquie (1923-2003)

1923 septembre: loi turque interdisant le retour des minorités en Anatolie orientale
1923 les Turcs attaquent le monastère assyrien de Dair al Salib et tuent tous ses occupants, en réponse aux attaques des Kurdes de Sheikh Saed.
1923 la loi turque du 25 avril étend la confiscation à tous les Arméniens, quels que soient les motifs ou la date de leur départ du pays.
1924 depuis 1900, on estime que les régimes turcs ont éliminé entre 3,5 et 4,3 millions de sujets chrétiens
1924 les tribus chrétiennes assyriennes de Tkhuma et Tiyari sont expulsées par les Turcs
1927 les chrétiens survivants du village de Qotorbol sont expulsés par le gouvernement turc
1936 le gouvernement turc interdit l’étude de l’histoire grecque dans les écoles des minorités
1941 recréation des bataillons de travailleurs forcés pour les mobilisables arméniens et grecs
1941 mai: accord commercial entre la Turquie et l’Allemagne nazie
1941 juin: pacte d’amitié entre la Turquie et l’Allemagne nazie
1942 loi fiscale discriminatoire du Varlik Vergisi en Turquie contre juifs et chrétiens; nombreuses ruines; imitation des régimes fascistes =>1944
1946 en Turquie, le contrôle de l’Etat laïc se relâche, et les pratiques religieuses reprennent aussitôt
1951 le parti démocratie de Turquie crée des écoles spéciales religieuses pour les imams, dont le nombre s’accroit sans controle pendant 30 ans
1952 en Turquie, reprise des cours de religion dans les écoles de campagnes
1955 émeutes anti juives et chrétiennes en Turquie; pillage des églises et des magasins
1955 55 églises d’Istanbul sont brûlées; 46 autres saccagées
1955 pillages contre les Grecs et Arméniens à Izmir
1959 boycott des commerces grecs à Istanbul
1963 en Turquie laïque, mise en évidence de l’existence de la polygamie: 3,7 millions d’hommes mariés, et 4,2 millions de femmes mariées
1963 dans un guide touristique de Turquie: “d’ici une génération, si tout va bien, la vue d’une femme voilée fera rire les enfants turcs…”
1964 expulsion de 10 000 Grecs d’Istanbul
1964 expropriation des Grecs des îles turques d’Imbros et Ténédos en contradiction avec le Traité de Lausanne sur la protection des minorités dans ces îles
1964 septembre: par la loi 8459, l’Etat turc interdit aux élèves de parler grec dans les récréations des écoles orthodoxes
1964 les prières sont interdites par l’Etat turc dans les écoles grecques orthodoxes
1964 septembre: des centaines d’élèves grecs sont interdits d’entrée dans les universités turques
1971 le gouvernement turc ferme l’école de théologie du patriarcat d’Istanbul
1971 fondation en Allemagne par Erbakan du mouvement islamiste turque en Europe Milli Görüsh: son emblème est alors le croissant blanc sur fond vert par dessus l’Europe: son idéologie est claire, selon ces quelques déclarations tenues depuis:“-Milli Görüsh est un bouclier protégeant nos compatriotes de la barbarie européenne-La démocratie est une erreur occidentale-(les juifs) sont des suceurs de sang-La
communauté est un moyen au service d’un but, le but étant d’islamiser la société”
1971 assassinat du consul israélien à Istanbul par des islamistes turcs
1974 début de la participation du parti islamiste turc au pouvoir, le MSP; chaque ministre impose ses vues dans son domaine d’intervention: censure des films considérés comme obscènes, limitation de la vente de bière, salles de prières dans les administrations
1974 le dirigeant islamiste Erbakan profite de son passage au gouvernement pour installer des militants islamistes dans les institutions-clés du régime
1974 juillet: les islamistes turcs soutiennent l’armée dans l’invasion de Chypre Nord
1975 persécutions des chrétiens de Midyat (Turquie) par les Kurdes
1975 le gouvernement turc ferme l’imprimerie du patriarchat d’Istanbul
1976 le journaliste britannique J. Fielding écrit à propos des destructions du patrimoine chrétien par les Turcs, à Chypre: “Le vandalisme et la profanation sont si méthodiques et si répandus qu’ils correspondent à tout ce qui est sacré pour les
Grecs”
1976 pillage par les Turcs du monastère de Kanakaria à Chypre et vol de ses mosaïques
1976 la Turquie adhère à l’Organisation de la Conférence Islamique
1978 création du Hizbollah turc, qui combat le PKK et assassine des centaines de civils
1978 le ministère turc de l’éducation interdit l’enseignement de la langue araméenne dans la région de Mardin
1979 destruction par les Turcs de l’église byzantine de la Vierge de Kanakaria à Lithragkomi; les mosaïques sont arrachées
1980 les militaires turcs favorisent les écoles religieuses dans le but de contrer le socialisme
1980 juillet: massacre de 30 alévis par des islamistes à Corum en Turquie
1980 début de l’augmentation du nombre de lycées islamiques en Turquie
1982 l’enseignement religieux redevient obligatoire en Turquie pour les écoles primaires et secondaires
1983 développement des confréries musulmanes en Turquie avec le soutien du premier ministre Turgut Özal, qui est lui même un chef de confrérie; elles se constituent des empires financiers et se réunissent publiquement malgré les interdictions de l’armée
1987 interdiction en Turquie du livre de Ihlan Arsel, écrivain apostat sur “Les Femmes et la Sharia”
1987 fatwa de l’islamiste turc Cemalettin Kaplan contre l’écrivain apostat Ihlan Arsel, réfugié aux USA
1988 octobre: assassinat de l’ancien député turc Bahriye Uciok par des intégristes musulmans
1988 création de l’organisation terroriste turque du Front des Combattants du Grand Orient, qui s’attaque aux intellectuels athées et aux chrétiens
1989 novembre: en Turquie (Istanbul?) une exposition de l’artiste Sema Undeger est détruite par une intervention des islamistes: destruction totale des oeuvres et de tout le mobilier.
1989 le consul iranien d’Erzurum en Turquie distribue publiquement des copies de la fatwa contre Rushdie aux chefs religieux du pays
1992 enlèvement par des islamistes turcs de l’iranien A. Ghorbani, qui est tué ensuite
1992 attaque contre une synagogue d’Istanbul par le Hezbollah
1993 assassinat d’intellectuels et de poètes alévis et kurdes dans l’incendie d’un hôtel à Sivas en Turquie; une réunion se tenait avec le traducteur des Versets Sataniques de S. Rushdie
1993 février: interdiction en Turquie du livre de Ihlan Arsel “Aydin ve Aydin” par le Département des Affaires Religieuses, qui s’appuie sur l’article 175 du code pénal sur les “attaques contre les livres saints, l’islam et le prophète Mahomet”
1993 assassinat du journaliste turc Ughur Mumcu par le Selam Tevhid
1994 première chaîne de télévision islamiste en Turquie, Canal 7
1994 septembre: attentat à la grenade contre le patriarchat d’Istanbul (réouvert en 1987).
1994 octobre: le gouvernement turc utilise l’église Sainte Irène pour un concours de beauté, malgré les protestations des orthodoxes
1994 avril: le maire islamiste du quartier de Phanar à Istanbul déclare qu’il fera “une entrée triomphale dans le patriarcat à travers la porte scellée”; cette porte est restée fermée depuis l’exécution du patriarche en 1821.
1994 campagne de presse en Turquie contre le patriarche à cause de sa visite au parlement européen
1995 mars: un pogrom est organisé par les autorités turques contre les alévis du quartier de Gazi Osman Pacha à Istanbul
1995 persécutions de chrétiens dans le sud-est de la Turquie; le Hizbollah conduit les attaques d’églises et les écoles chrétiennes. Il y a des cas de meurtres, de convertions forcées suivies de circoncisions. L’armée turque n’intervient pas.
1995 septembre: le président du parlement turc M. Cindoruk, déclare: “ le patriarcat pourrait devenir un musée, si le patriarche faisait une erreur”
1995 attaque d’islamistes inconnus contre les cafés du quartier alévi de Gazi à Istanbul; la police ne réagit pas. 15 morts dans les émeutes qui suivent
1996 juin: le dirigeant du parti Refah, Erbakan, devient premier ministre en Turquie
1996 projet d’édifier une gigantesque mosquée sur la place de Taksim au coeur du quartier occidental et moderne d’Istanbul
1996 projet de réaffecter au culte musulman l’église Sainte Sophie d’Istanbul, transformée en musée par la République
1996 une milice d’étudiants kurdes attaque à Ankawa un groupe d’étudiants assyriens au cours d’une cérémonie; deux chrétiens sont tués.
1997 la loi turque rend obligatoire 7 ans d’éducation religieuse
1997 septembre: une boutique vendant des bibles à Gazi Antep en Turquie est détruite par une bombe; un enfant de 4 ans est tué et 25 personnes sont blessées; l’attentat est revendiqué par le groupe islamiste Vasat
1997 le premier ministre Erbakan profite de son passage au gouvernement pour installer de très nombreux islamistes dans la haute administration
1997 décembre: explosion d’une bombe contre le patriarchat d’Istanbul
1998 décembre: le journaliste turc Nuredin Sirin est condamné à 20 mois de prison pour avoir écrit: “Nous devons soutenir les opprimés même s’ils sont athées”
1998 janvier: Necmettin Erbakan est exclu du gouvernement par l’intervention de l’armée; il affirme plus tard qu’il dirigera à nouveau le pays, et qu’il ne sait pas si la transition sera douce ou brutale.
1998 au cours d’une interview à une télévision turque, l’islamiste Metin Kaplan déclare ” nous avons déclaré le jihad; quiconque s’oppose à l’islam et à l’Etat islamique doit mourir”.
1998 avril: profanation du cimetière chrétien de Saint Eleutherios à Kurtulus, quartier d’Istanbul
1998 janvier: une église d’Istanbul est pillée puis brûlée; son gardien est assassiné.
1999 le futur premier ministre islamiste turc Tayyip Erdogan est puni pour incitation à la haîne religieuse
1999 Mehmet Kutlular, chef de confrérie turque, écrit dans un article que le séisme qui a tué 17 000 personnes est une punition divine contre l’interdiction du voile à l’université
1999 mai: le jouranl chypriote turc AVRUPA dénonce la destruction et le pillage de 500 églises sur le territoire; il reconnait que les Chypriotes grecs ne se comportent pas de la même manière avec le patrimoine de l’île.
2000 deux Turcs convertis au christianisme, distribuant de la littérature chrétienne à côté d’Izmir ont été arrêtés
2002 mai:campagne de presse en Turquie contre les nouveaux convertis, que l’on accuse d’avoir été corrompus par des églises
2002 une enquête sur les manuels scolaires turcs fait apparaître que le passé chrétien de l’Anatolie est totalement passé sous silence
2002 février: les autorités religieuses et civiles locales de 9 régions turques portent plainte contre l’installation de 40 lieux de culte protestants dans les habitations.
2002 août: une directive du Ministère de l’Intérieur Turc rappelle l’interdiction d’installation de lieux de culte par les protestants, bahaïs et autres chrétiens. Pourtant, selon l’ONU, 81% des mosquées sont construites sans autorisation, et même 51% sans architecte!
2002 aout: à Istanbul, mode des maillots de bain islamiques pour la bourgeoisie puritaine de la ville; le maillot possède une capuche, des longues manches et couvre les jambes de façon ample; le décor est en jean avec de grosses étoiles… On remarque qu’il est difficile de se baigner avec puisque l’eau entre à l’intérieur du maillot.
2003 juillet: un universitaire américain est accusé de prosélytisme à Eskisehir en Turquie
2003 octobre: des missionaires chrétiens sont agressés dans la rue par des nationalistes et islamistes turcs; l’un d’eux est resté dans le coma
2003 mars: deux Turcs chrétiens sont arrêtés à Izmir pour prosélytisme: “distribution de Bibles et injures envers l’islam”
2003 février: une télévision turque fait un reportage sur les “sectes missionnaires chrétiennes”, avec des caméras cachées
2003 février: Un missionnaire capucin turc a été arrêté par la police turque pour avoir baptisé un musulman de 26 ans à Iskenderun, un village proche de la frontière syrienne.

http://64.233.183.104/search?q=cache:NgHDdWL6fRQJ:jcdurbant.blog.lemonde.fr/category/turquie/+les+Arm%C3%A9niens+convertis&hl=fr&ct=clnk&cd=135&gl=fr


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Karin

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MessageSujet: Re: NOS CONDITIONS D'EXISTENCE   NOS CONDITIONS D'EXISTENCE Icon_minitimeDim 13 Jan - 16:43

J'ai déjà lu ça quelque part

http://www.dersimsite.org/armeniens.html
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TIKO

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MessageSujet: Re: NOS CONDITIONS D'EXISTENCE   NOS CONDITIONS D'EXISTENCE Icon_minitimeDim 13 Jan - 17:11

tiens, mais c'est bizzard qu'ils ne mettent pas la signature ????
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Karin

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MessageSujet: Re: NOS CONDITIONS D'EXISTENCE   NOS CONDITIONS D'EXISTENCE Icon_minitimeJeu 24 Jan - 1:30

ARMÉNITÉ, LAÏCITÉ, ET CITOYENNETÉ, APPROCHE PHILOSOPHIQUE

http://www.haybachdban.org/accueil.htm
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MessageSujet: Re: NOS CONDITIONS D'EXISTENCE   NOS CONDITIONS D'EXISTENCE Icon_minitimeJeu 24 Jan - 11:15

ARMÉNITÉ, LAÏCITÉ, ET CITOYENNETÉ, APPROCHE PHILOSOPHIQUE

http://www.haybachdban.org/accueil.htm

http://www.haybachdban.org/Armenie-Occidentale/Departement-Interieur/Analyse/Armenite.pdf
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MessageSujet: Re: NOS CONDITIONS D'EXISTENCE   NOS CONDITIONS D'EXISTENCE Icon_minitimeSam 1 Mar - 1:43

Annexe 3. Déclaration des principes du Conseil mondial des peuples indigènes

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Tous les droits humains des peuples autochtones doivent être respectés. Aucune forme de discrimination contre des peuples autochtones ne sera autorisée.
Tous les peuples autochtones ont le droit de disposer d’eux-mêmes. En vertu de ce droit, ils peuvent librement déterminer leur développement politique, économique, social, religieux et culturel conformément aux énoncés de la présente déclaration.
Tout État-nation sur le territoire duquel les peuples autochtones vivent doit reconnaître la population, le territoire et les institutions desdits peuples.
La culture des peuples autochtones fait partie du patrimoine culturel de l’humanité.
Les us et coutumes des peuples autochtones doivent être respectés par les États-nations et reconnus comme une source légitime de droits.
Les peuples autochtones ont le droit de déterminer quelle(s) personne(s) ou quel(s) groupe(s) fait ou font partie de leur population.
Les peuples autochtones ont le droit de déterminer la forme, la structure et les attributions de leurs propres institutions.
Les institutions des peuples autochtones, comme celles de tout État-nation, doivent se conformer aux droits de la personne reconnus à l’échelle internationale, à titre individuel et collectif.
Les peuples autochtones et leurs membres individuels ont le droit de participer à la vie politique de l’État-nation dans lequel ils se trouvent.
Les peuples autochtones ont des droits inaliénables sur leurs terres traditionnelles et sur l’utilisation de leurs ressources qui ont été usurpées ou leur ont été ravies sans leur consentement libre et donné en connaissance de cause, et qui doivent leur être restituées.
Les droits des peuples autochtones sur leurs terres englobent : le sol, le sous-sol, les eaux territoriales côtières de l’intérieur et les zones économiques côtières, tous dans les limites spécifiées par la législation internationale.
Tous les peuples autochtones auront le droit d’utiliser librement leurs richesses naturelles et leurs ressources en vue de satisfaire leurs besoins et conformément aux principes 10 et 11 susmentionnés.
Aucune mesure ou aucun processus qui aurait directement ou indirectement pour effet de détruire les terres, l’air, l’eau, les glaciers, la vie animale, l’environnement ou les ressources naturelles ne peut être mis en œuvre sans le consentement libre et donné en connaissance de cause des peuples autochtones affectés.
Les peuples autochtones seront réinvestis de leurs droits ancestraux sur leur culture matérielle, incluant les zones archéologiques, les objets d’artisanat, les dessins et modèles et autres expressions artistiques.
Tous les peuples autochtones ont le droit de recevoir un enseignement dans leur propre langue et d’établir leurs propres établissements d’enseignement. Les langues des peuples autochtones seront respectées par les États-nations et tous leurs rapports entre ces deux parties doivent se dérouler sur un pied d’égalité et sans discrimination.
Tous les traités conclus en vertu d’un accord entre les peuples autochtones et des représentants des États-nations seront pleinement valides et l’emporteront sur le droit national et international.
Les peuples autochtones ont le droit, en vertu de leurs traditions, de franchir librement les frontières internationales, de mener leurs activités traditionnelles et de cultiver des relations familiales.
Les peuples autochtones et leurs autorités désignées ont le droit d’être consultés et de permettre que des recherches technologiques et scientifiques soient menées sur leurs territoires, et le droit d’être informés des résultats de ces activités.
Les principes susmentionnés résument les droits minimaux des peuples autochtones et tous les États-nations doivent y ajouter d’autres droits.
Ratifiée par la IVe Assemblée générale du Conseil mondial des peuples indigènes.
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Dzovinar

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